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La musique classique du jour - Partie 3
Le meilleur de la musique classique pour tous, jour après jour

La musique classique du jour


Vendredi 20 juillet 2012

Stabat Mater de Boccherini (1743-1805)



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Note: 9.2/10 (6 votes)

Mardi 14 février 2012

Symphonie n°2 “Cambridge”, de Hubert Parry (1883)


Nous vous proposons d’écouter aujourd’hui la symphonie n°2 “The Cambridge”, en fa majeur, du compositeur anglais Sir Hubert Parry (1848-1918).

Hubert Parry

Hubert Parry (1848-1918)

Hubert Parry (1848-1918)

Hubert Parry naît dans le sud de l’Angleterre en 1848, au début de la période victorienne (1837-1901). Il commence ses études à Eton et, son père ne voyant pas d’avenir dans une carrière musicale, est encadré par un précepteur peu disposé à celle-ci. Cependant le jeune Hubert, mélomane, se forme auprès de l’organiste de la chapelle Saint-George à Windsor. Il poursuit alors des études de droit et d’histoire à Oxford, où il commence ses premières compositions (alors influencées par Mendelssohn, très en vogue). Il y fréquente la famille Herbert, comtes de Pembroke, et entame une relation cachée avec leur fille Maud. Quand cette relation est comprise par Lady Herbert, la mère de Maud, le jeune Hubert Parry est contraint d’accepter de “commencer une carrière respectable, ailleurs que dans la musique”, faute de quoi son alliance ne sera pas possible pour cause de différence de position sociale avec son amante. Il est alors engagé par la banque Lloyds mais n’oublie en rien sa véritable passion et rencontre différents compositeurs en vue, dont Clara Schumann, qui lui feront découvrir Brahms, Wagner… et Schumann. Peu après son mariage avec Maud Herbert et grâce à l’aide de Sir George Grove, mélomane et mécène, Hubert réussit à quitter Lloyds pour se consacrer à l’étude de la musique. Il commence alors à composer dans différents registres (sonates pour piano, duos pour pianos, quatuor à vent, oeuvres orchestrales, etc.), et connaît ses premiers succès à partir de 1880 (Prometheus unbound, oeuvre chorale d’inspiration wagnérienne, symphonie n°1 en 1882). Il est alors appelé à enseigner l’histoire de la musique du Royal College of Music, prestigieuse école de musique de Londres créée en 1883 et dirigée par Sir George Grove. Grâce au soutien de son collègue Charles Villiers Stanford, professeur de composition et futur grand nom de la musique victorienne, Hubert Parry compose différentes oeuvres pour l’université de Cambridge. C’est dans ce contexte qu’il reçoit commande en 1883 d’une symphonie, sa future “The Cambridge symphony”.

La suite de la carrière de Parry est couronnée de succès, puisqu’en 1894, âgé de 46 ans, il devient directeur du Royal College of Music.

Anobli en 1898, il est actuellement considéré comme une personnalité influente de la musique anglaise du début du XXè siècle, que l’on retient en particulier pour son célèbre hymne “Jerusalem” (sur le poème de Blake : And did those feet in ancient times).

La symphonie n°2 en fa majeur “The Cambridge”

Cette symphonie illustre la maîtrise par Parry du contrepoint, c’est-à-dire la combinaison cohérente de lignes mélodiques distinctes. En particulier, il s’agit souvent ici de grandes masses de cordes superposées et constituant 3 lignes mélodiques.

Construite à la manière d’un “poème symphonique” - il s’agit de la fin du romantisme ! -, cette symphonie raconterait la vie d’un jeune étudiant à Cambridge : ses joies, tristesses, romances, son enthousiasme, etc.

Nous vous recommandons en particulier l’écoute des 1er et 3ème mouvements.

1er mouvement

Ce premier mouvement, qui nous rappelle la symphonie Écossaise de Mendelssohn (1842), expose d’emblée le thème récurrent de la symphonie, grâce aux violoncelles (repris successivement par les altos, violons II et violons I).
Simple, facile à retenir et assez joli, ce thème commence par un intervalle montant de sixte mineure, intervalle “douloureux, suppliant, ou aussi flatteur” selon Kirnberger (1776 - un exemple célèbre de sixte mineure est le début de la musique du film “Love Story” au piano).

2ème mouvement

Ce mouvement en scherzo décrit la joie de vivre de l’étudiant, ses vacances festives…

3ème mouvement

Cette andante commence comme le premier mouvement, par le thème de la symphonie - et sa sixte mineure -, mais sans l’idée de “mystère” créée par le support des contrebasses et les déclinaisons successives du thème par le quatuor à cordes.

Le thème est présenté ici en quatre mesures par les hautbois, sur fond de clarinettes et de manière plus nue que dans le premier mouvement, donnant une impression de plus grande sensibilité (du début à 0’15). Ensuite, il est confié aux lignes mélodiques des cordes, qui le déclinent sous différentes formes jusqu’à le transformer en une nouvelle mélodie (de 0’15 à 2’00 environ) avant d’arriver à une explosion qui les font répondre aux cuivres (de 2’00 à 3’00). Après un intermède (3’00 à 3’54), le thème est alors repris de manière majestueuse par les violoncelles, ponctués par les montées des violons et l’enchevêtrement mélodique des cordes (3’54 à 5’00 environ). Le schéma de l’intermède est alors repris, par les bois et cuivres (5’00 à 5’50), avant une reprise du thème par les violons, des variations et leur abandon progressif (à partir de 6’00 et jusqu’à la fin).

Ce mouvement nous reflète les premières passions du héros de la pièce : ses anxiétés, mais aussi ses accès heureux et amoureux. Le thème musical imaginé par Parry dépeint parfaitement les passions, généralement sereines mais ponctuées par des phases de tourments.

4ème mouvement

Ce mouvement commence par un chaleureux et dynamique thème “sul G” par les violons (c’est-à-dire devant être joué par ceux-ci sur la corde de sol, la plus grave et au son chaud). La fin de l’oeuvre est marquée par une explosion orchestrale qui rappelle facilement celles des symphonies n°3 ou n°4 de Brahms.

Parry met ici en musique la réjouissance et la détermination de l’étudiant, désormais diplômé et ayant à coeur de faire son chemin dans le monde. Le thème principal apparaît discrètement, mais sous une forme “positive”.

Conclusion

Particulièrement belle et légèrement empreinte d’un accent britannique, cette symphonie préfigure la musique symphonique anglaise du début du XXè siècle (en particulier Elgar).

Elle reste cependant peu connue, et n’est que rarement jouée (création française (?) en 2007 par Jean-Philippe Sarcos).


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Note: 8.4/10 (7 votes)

Lundi 19 septembre 2011

Chaconne de la partita n°2 pour violon solo BWV 1004, de Bach


Un grand classique de violon solo, mais qui reste indémodable : la chaconne de la partita n°2 pour violon solo BWV 1004, de Bach.

Composée entre 1717 et 1723, cette chaconne est reconnue comme un achèvement de l’art baroque pour violon solo, car elle fait appel à pratiquement toutes les techniques de l’époque. Elle est de nos jours exigée dans pratiquement tous les concours et auditions de violon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Les musiciens pourront en trouver la partition libre de droit dans les pages de l’IMSLP : partition de la chaconne de bach.

À noter pour les grands amateurs de Bach, l’existence d’un CD admirable publié suite à la découverte d’un musicologue : l’enchaînement des tonalités dans la chaconne présente des analogies avec celui de chorals d’une cantate (BWV 4), au point que le violoniste Christoph Poppen et le Hilliard Ensemble ont superposé ces deux œuvres pour un résultat des plus intéressants.

Le résultat peut être écouté dans le CD “Morimur”, qui vaut certainement l’investissement :

Morimur, par Christoph Poppen et The Hilliard Ensemble

Morimur, par Christoph Poppen et The Hilliard Ensemble


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Note: 7.8/10 (13 votes)

Jeudi 28 juillet 2011

Brockes-Passion TWV5:1 de Telemann


Chers lecteurs,

Brockes-Passion de Telemann, Harmonia Mundi / René Jacobs

Brockes-Passion de Telemann, Harmonia Mundi / René Jacobs

Après plusieurs articles et une longue écoute de la Passion selon saint-Matthieu BWV 244 de Bach, nous vous proposons ici d’écouter une œuvre similaire, d’un autre grand compositeur baroque allemand : Georg Philipp Telemann. Contemporain de Bach et de Haendel (1681-1767 pour Telemann, 1685-1750 pour Bach, 1685-1759 pour Haendel), il jouissait d’une renommée plus importante de son vivant - ce qui peut nous surprendre tant la redécouverte baroque du XIXè siècle lui a préféré Bach ou Haendel. Telemann a d’ailleurs connu l’un et l’autre des deux grands compositeurs, et était même le parrain du compositeur Carl Philipp Emanuel Bach, fils de J.-S. Bach.

Compositeur parmi les plus productifs de l’Histoire de la musique, il aurait composé plus de 6000 œuvres (dont seulement 3600 seraient répertoriées dans le catalogue TWV), touchant à tous les styles et tous les instruments.

Telemann a en particulier écrit 46 passions, dont seulement 23 nous sont parvenues ; nous avons choisi de proposer l’une d’entre-elles à l’écoute car, au-delà de son esthétique, elle permet de percevoir d’autres aspects de ce type d’œuvres, relativement biaisé par la force des saint-Matthieu BWV 244 et saint-Jean BWV 245 de Bach, œuvres magistrales et archi-connues de la musique occidentale.

L’œuvre d’aujourd’hui est un oratorio de la Passion, c’est-à-dire qu’à la différence des passion-oratorio allemands destinés à la liturgie et s’appuyant essentiellement sur des extraits stricts des évangiles, elle devait être représentée dans une salle de concert, et son livret, entièrement versifié, n’est qu’inspiré des évangiles. Pour Johann Mattheson (autre compositeur contemporain de Bach, Telemann et Haendel, également auteur d’une Brockes-Passion), on peut parler d’« opéra sacrés ».

Par analogie aux traductions des Matthauspassion et Johannespassion en « Passion selon saint-Matthieu » et « Passion selon saint-Jean », les Brockes-Passion sont souvent appelées « Passion selon Brockes ». Barthold Heinrich Brockes (1680-1747) n’est cependant pas un évangéliste ; impliqué dans la vie politique et municipale de Hambourg, c’est en tant que poète qu’il écrivit en 1712 un livret en vers sur la Passion du Christ : Der für die Sünden der Welt gemarterte und sterbende Jesus (Jésus martyrisé et mourant pour le péché du monde). Ce texte eut un grand succès, puisque 11 compositeur allemands l’utilisèrent pour écrire une Brockes-Passion (parmi lesquels Telemann, Haendel, Mattheson, Keiser, etc.).

Telemann composa la sienne en 1716: le texte comme la musique nous font effectivement beaucoup plus penser à un opéra et une mise en scène que les passions de Bach.

On pourra se référer au livret et à sa traduction pendant l’écoute, tous deux proposés sur ce site : http://oratoriosbaroques.fr/Traductions/Brockes_Passion.htm.

(la vidéo intégrée ici n’est que la première partie de l’œuvre, sur 7).

Enfin, Harmonia Mundi et René Jacobs ont effectué en 2009 un très bel enregistrement de cette œuvre, avec comme toujours un livret particulièrement fourni (commentaires, traductions complètes, etc.) et soigneusement préparé.


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Note: 7.0/10 (14 votes)

Mercredi 12 janvier 2011

Messe en ré majeur op.86 de Dvorák


Nous changeons d’époque pour écouter aujourd’hui une nouvelle œuvre sacrée, composée par le tchèque Antonin Dvorák (1841 - 1904) en 1887, suite à une commande privée.

Antonín Dvořák (1841 - 1904) - Source : Wikipédia

Antonín Dvořák (1841 - 1904) - Source : Wikipédia

Il s’agit de sa Messe en ré majeur opus 86, l’une de ses grandes œuvres sacrées avec le Stabat Mater op.58 et le Requiem op.89.

Cette œuvre possède une structure classique de messe et comporte 6 mouvements :

  • Kyrie
  • Gloria
  • Credo
  • Sanctus
  • Benedictus
  • Agnus Dei

Nous écoutons ici la version initiale pour orgue et chœur (par le Knabenchor Hannover - chœur de garçons de Hanovre) :

Messe en ré op. 86 de Dvorak

Messe en ré op. 86 de Dvorak, par le Knabenchor de Hanovre

Voici une courte présentation de l’œuvre, reprise du site http://www.psallette.ch/Oeuvres/dvorak.html :

Lorsqu’il se lance dans la composition de la Messe en ré majeur, Anton Dvorák répond à une commande privée du mécène Josef Hlávka, architecte, fondateur et président de l’Académie tchèque des sciences et des arts, pour la consécration de la chapelle de son château de Luzany, qui doit avoir lieu le 11 septembre 1887. À cette époque, l’œuvre de Dvorák comporte déjà plusieurs pièces sacrées (dont, notamment, le Stabat Mater et le Psaume 149), mais aucune autre messe ne parviendra jusqu’à nous. Dvorák réalise sa commande en trois semaines, entre mars et avril 1887, et, dans sa lettre de dédicace à Hlávka, la caractérise en ces termes : « Elle pourrait s’appeler Foi, Espérance et Amour du dieu tout-puissant, et action de grâces parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Éternel et de l’Art. Ne soyez pas surpris de ma dévotion. Seul un artiste dévot peut engendrer une œuvre de cette sorte. Bach, Beethoven, Raphaël et beaucoup d’autres en sont la preuve. Mais c’est vous-même également que je dois remercier de m’avoir incité à écrire une œuvre de cette forme, car autrement je n’y aurais probablement jamais pensé. Jusqu’à maintenant en effet, toutes mes autres œuvres de ce genre avaient de grandes dimensions et utilisaient de grands moyens. Cette fois-ci, cependant, je me suis servi de moyens réduits, et pourtant j’ose dire que j’ai réussi ».

Si les moyens en sont réduits, c’est qu’à l’origine la Messe est conçue pour chœur mixte et orgue, n’introduisant que de rares moments solistes au fil des six sections qui la composent - Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus, Agnus dei. Elle illustre cependant parfaitement la synthèse que le compositeur a su opérer entre la musique sacrée et le sentiment populaire tchèque qui l’anime. Cinq ans après la création de la Messe sous la direction du compositeur lui-même, l’éditeur londonien de Dvorák décida d’en proposer la publication, dans une version orchestrale toutefois qui fut créée au Crystal Palace, à Londres, le 11 mars 1893, ouvrant la voie à la diffusion anglo-saxonne de l’œuvre qui s’étendit, en 1894 déjà, à New York, Minneapolis, et la Nouvelle-Orléans.


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