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Musique Chorale | La musique classique du jour - Partie 2
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La musique classique du jour


Archives de la catégorie ‘Musique chorale’

Lundi 6 août 2012

Motet « Jesu, meine Freude » BWV 227 de Bach


Chers lecteurs,

Nous restons encore chez Bach pour écouter une de ses plus belles œuvres vocales.
Ce motet, écrit en 1723, fait partie d’un ensemble de 6 motets « funèbres », BWV 225 à 230, composés pour différents offices funèbres ; relativement long et particulièrement complexe, c’est également le motet le plus connu.

Il est constitué de 11 mouvements, prenant différentes formes musicales (chorals, trios, fugues, etc.).
On ne manquera pas d’écouter le superbe mouvement « Gute Nacht, O Wesen! » (Bonne nuit, Ô existence), ci-dessous situé à 13 min 50 dans la vidéo.

Voici ci-dessous le livret et la traduction française des différents mouvements (source : Bach Cantatas, traduction de Guy Lafaille) :

1. Jesu, meine Freude,
Meines Herzens Weide,
Jesu, meine Zier,
Ach wie lang, ach lange
Ist dem Herzen bange
Und verlangt nach dir!
Gottes Lamm, mein Bräutigam,
Außer dir soll mir auf Erden
Nichts sonst Liebers werden.

2. Es ist nun nichts Verdammliches an denen,
die in Christo Jesu sind,
die nicht nach dem Fleische wandeln,
sondern nach dem Geist.

3. Unter deinem Schirmen
Bin ich vor den Stürmen
Aller Feinde frei.
Laß den Satan wittern,
Laß den Feind erbittern,
Mir steht Jesus bei.
Ob es itzt gleich kracht und blitzt,
Ob gleich Sünd und Hölle schrecken:
Jesus will mich decken.

4. Denn das Gesetz des Geistes, der da lebendig macht in Christo Jesu,
hat mich frei gemacht von dem Gesetz der Sünde und des Todes.

5. Trotz dem alten Drachen,
Trotz des Todes Rachen,
Trotz der Furcht darzu!
Tobe, Welt, und springe,
Ich steh hier und singe
In gar sichrer Ruh.
Gottes Macht hält mich in acht;
Erd und Abgrund muss verstummen,
Ob sie noch so brummen.

6. Ihr aber seid nicht fleischlich, sondern geistlich,
so anders Gottes Geist in euch wohnet.
Wer aber Christi Geist nicht hat, der ist nicht sein.

7. Weg mit allen Schätzen!
Du bist mein Ergötzen,
Jesu, meine Lust!
Weg ihr eitlen Ehren,
Ich mag euch nicht hören,
Bleibt mir unbewusst!
Elend, Not, Kreuz, Schmach und Tod
Soll mich, ob ich viel muss leiden,
Nicht von Jesu scheiden.

8. So aber Christus in euch ist, so ist der Leib zwar tot um der Sünde willen;
der Geist aber ist das Leben um der Gerechtigkeit willen.

9. Gute Nacht, o Wesen,
Das die Welt erlesen,
Mir gefällst du nicht.
Gute Nacht, ihr Sünden,
Bleibet weit dahinten,
Kommt nicht mehr ans Licht!
Gute Nacht, du Stolz und Pracht!
Dir sei ganz, du Lasterleben,
Gute Nacht gegeben.

10. So nun der Geist des, der Jesum von den Toten auferwecket hat, in euch wohnet, so wird auch derselbige, der Christum von den Toten auferwecket hat,
eure sterbliche Leiber lebendig machen um des willen,
dass sein Geist in euch wohnet.

11. Weicht, ihr Trauergeister,
Denn mein Freudenmeister,
Jesus, tritt herein.
Denen, die Gott lieben,
Muss auch ihr Betrüben
Lauter Zucker sein.
Duld ich schon hier Spott und Hohn,
Dennoch bleibst du auch im Leide,
Jesu, meine Freude.

1. Jésus, ma joie,
La pâture de mon cœur,
Jésus, mon trésor,
Ah, longtemps, ah, longtemps,
Mon cœur a souffert
Et t’a attendu !
L’agneau de Dieu, mon fiancé,
Près de toi sur terre
Rien ne me sera plus cher.

2. Il n’a plus maintenant rien de condamnable
pour ceux qui sont le Christ Jésus,
pour ceux qui ne marchent sur le chemin de la chair,
mais sur celui de l’esprit.

3. Sous ta protection
Je suis à l’abri des tempêtes
De tous ennemis.
Que satan soit en rage,
Que l’ennemi soit en fureur.
Jésus est avec moi.
Si maintenant il tonne et il fait des éclairs,
Si le péché et l’enfer terrifient,
Jésus me protègera.

4. Car la loi de l’esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus,
M’a affranchi de la loi du péché et de la mort.

5. Défions le vieux dragon,
Défions la vengeance de la mort,
Défions la peur aussi !
Rage, monde et attaque ;
Je me tiens ici et je chante
dans le calme de la certitude.
La force de Dieu prend soin de moi ;
La terre et le gouffre tombent en silence,
Même s’ils rugissent.

6. Vous, vous n’êtes pas dans la chair, mais plutôt dans l’esprit,
puisque l’esprit de Dieu habite en vous.
mais qui n’a pas l’esprit du Christ n’est pas de lui.

7. Au loin, avec tous les trésors !
Tu es mon plaisir,
Jésus, ma joie !
Au loin, vous vains honneurs,
je ne veux pas vous écouter,
Restez inconnus à moi !
Misère, détresse, torture, honte et mort
Bien que je doive souffrir beaucoup
Ne me sépareront jamais de Jésus.

8. Cependant si le Christ est en vous, alors le corps est mort en raison du péché ;
mais l’esprit est la vie en raison de la justice.

9. Bonne nuit, existence
Qui chérit le monde !
Tu ne me plais pas.
Bonne nuit, péchés,
Restez au loin,
Ne revenez jamais à la lumière !
Bonne nuit, fierté et gloire !
À toi absolument, vie de corruption,
On doit souhaiter bonne nuit !

10. Donc maintenant puisque l’esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts
fera vivre vos corps mortels,
en raison de son esprit qui habite en vous.

11. Reculez, vous esprits de tristesse,
Car mon maître de joie,
Jésus, arrive ici.
Pour ceux qui aiment Dieu,
Même leurs soucis
Doivent être du pur sucre.
Bien que j’endure moquerie et honte ici déjà
Néanmoins tu restes avec moi même dans le chagrin
Jésus, ma joie.


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Mercredi 1 août 2012

Air spirituel « Komm, süßer Tod » BWV 478 de Bach


Komm, süßer Tod, komm selge Ruh (Viens douce mort, viens bienheureux repos) est un air spirituel pour soliste et basse continue, publié en 1736 dans le livre de Schmelli (qui contient 69 chants et arias de Bach).
Bach y exprime, par la mélodie et l’harmonie, l’attirance pour la mort et le paradis. Il s’agit de l’une de ses oeuvres les plus populaires, et elle a été adaptée ou reprise par de nombreux compositeurs.

(source : Wikipédia)

Komm, süßer Tod, komm, selge Ruh!
Komm, führe mich in Friede,
weil ich der Welt bin müde,
ach komm, ich wart auf dich,
komm bald und führe mich,
drück mir die Augen zu.
Komm, selge Ruh!

Komm, süßer Tod, komm, selge Ruh!
Im Himmel ist es besser,
da alle Lust viel größer,
drum bin ich jederzeit
schon zum Valet bereit,
ich schließ die Augen zu.
Komm, selge Ruh!

Komm, süßer Tod, komm, selge Ruh!
Ich will nun Jesum sehen
und bei den Engeln stehen.
Es ist nunmehr vollbracht,
drum, Welt, zu guter Nacht,
mein Augen sind schon zu.
Komm, selge Ruh!

Viens douce mort, viens bienheureux repos !
Viens, conduis-moi vers la paix,
Car je suis fatigué du monde.
Viens donc, je t’attends,
Viens vite et conduis-moi,
Ferme-moi les yeux.
Viens repos bienheureux !

Viens douce mort, viens bienheureux repos !
Il fait meilleur au ciel,
Les joies y sont bien plus grandes,
C’est pourquoi à toute heure,
Je suis prêt pour les adieux,
Je ferme les yeux.
Viens repos bienheureux !

Viens douce mort, viens bienheureux repos !
Je veux maintenant voir Jésus
Et être parmi les anges
A présent tout est accompli
C’est pourquoi je prends congé du monde
Mes yeux sont déjà clos.
Viens repos bienheureux !


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Mardi 31 juillet 2012

Cantate BWV 140 de Bach : « Wachet auf, ruft uns die Stimme »


Wachet auf, ruft uns die Stimme (« Réveillez-vous ! » annonce la voix), (BWV 140, connue aussi sous le nom de Cantate du Veilleur), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach, composée à Leipzig en 1731.

Source : Wikipédia


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Jeudi 28 juillet 2011

Brockes-Passion TWV5:1 de Telemann


Chers lecteurs,

Brockes-Passion de Telemann, Harmonia Mundi / René Jacobs

Brockes-Passion de Telemann, Harmonia Mundi / René Jacobs

Après plusieurs articles et une longue écoute de la Passion selon saint-Matthieu BWV 244 de Bach, nous vous proposons ici d’écouter une œuvre similaire, d’un autre grand compositeur baroque allemand : Georg Philipp Telemann. Contemporain de Bach et de Haendel (1681-1767 pour Telemann, 1685-1750 pour Bach, 1685-1759 pour Haendel), il jouissait d’une renommée plus importante de son vivant - ce qui peut nous surprendre tant la redécouverte baroque du XIXè siècle lui a préféré Bach ou Haendel. Telemann a d’ailleurs connu l’un et l’autre des deux grands compositeurs, et était même le parrain du compositeur Carl Philipp Emanuel Bach, fils de J.-S. Bach.

Compositeur parmi les plus productifs de l’Histoire de la musique, il aurait composé plus de 6000 œuvres (dont seulement 3600 seraient répertoriées dans le catalogue TWV), touchant à tous les styles et tous les instruments.

Telemann a en particulier écrit 46 passions, dont seulement 23 nous sont parvenues ; nous avons choisi de proposer l’une d’entre-elles à l’écoute car, au-delà de son esthétique, elle permet de percevoir d’autres aspects de ce type d’œuvres, relativement biaisé par la force des saint-Matthieu BWV 244 et saint-Jean BWV 245 de Bach, œuvres magistrales et archi-connues de la musique occidentale.

L’œuvre d’aujourd’hui est un oratorio de la Passion, c’est-à-dire qu’à la différence des passion-oratorio allemands destinés à la liturgie et s’appuyant essentiellement sur des extraits stricts des évangiles, elle devait être représentée dans une salle de concert, et son livret, entièrement versifié, n’est qu’inspiré des évangiles. Pour Johann Mattheson (autre compositeur contemporain de Bach, Telemann et Haendel, également auteur d’une Brockes-Passion), on peut parler d’« opéra sacrés ».

Par analogie aux traductions des Matthauspassion et Johannespassion en « Passion selon saint-Matthieu » et « Passion selon saint-Jean », les Brockes-Passion sont souvent appelées « Passion selon Brockes ». Barthold Heinrich Brockes (1680-1747) n’est cependant pas un évangéliste ; impliqué dans la vie politique et municipale de Hambourg, c’est en tant que poète qu’il écrivit en 1712 un livret en vers sur la Passion du Christ : Der für die Sünden der Welt gemarterte und sterbende Jesus (Jésus martyrisé et mourant pour le péché du monde). Ce texte eut un grand succès, puisque 11 compositeur allemands l’utilisèrent pour écrire une Brockes-Passion (parmi lesquels Telemann, Haendel, Mattheson, Keiser, etc.).

Telemann composa la sienne en 1716: le texte comme la musique nous font effectivement beaucoup plus penser à un opéra et une mise en scène que les passions de Bach.

On pourra se référer au livret et à sa traduction pendant l’écoute, tous deux proposés sur ce site : http://oratoriosbaroques.fr/Traductions/Brockes_Passion.htm.

(la vidéo intégrée ici n’est que la première partie de l’œuvre, sur 7).

Enfin, Harmonia Mundi et René Jacobs ont effectué en 2009 un très bel enregistrement de cette œuvre, avec comme toujours un livret particulièrement fourni (commentaires, traductions complètes, etc.) et soigneusement préparé.


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Mercredi 12 janvier 2011

Messe en ré majeur op.86 de Dvorák


Nous changeons d’époque pour écouter aujourd’hui une nouvelle œuvre sacrée, composée par le tchèque Antonin Dvorák (1841 - 1904) en 1887, suite à une commande privée.

Antonín Dvořák (1841 - 1904) - Source : Wikipédia

Antonín Dvořák (1841 - 1904) - Source : Wikipédia

Il s’agit de sa Messe en ré majeur opus 86, l’une de ses grandes œuvres sacrées avec le Stabat Mater op.58 et le Requiem op.89.

Cette œuvre possède une structure classique de messe et comporte 6 mouvements :

  • Kyrie
  • Gloria
  • Credo
  • Sanctus
  • Benedictus
  • Agnus Dei

Nous écoutons ici la version initiale pour orgue et chœur (par le Knabenchor Hannover - chœur de garçons de Hanovre) :

Messe en ré op. 86 de Dvorak

Messe en ré op. 86 de Dvorak, par le Knabenchor de Hanovre

Voici une courte présentation de l’œuvre, reprise du site http://www.psallette.ch/Oeuvres/dvorak.html :

Lorsqu’il se lance dans la composition de la Messe en ré majeur, Anton Dvorák répond à une commande privée du mécène Josef Hlávka, architecte, fondateur et président de l’Académie tchèque des sciences et des arts, pour la consécration de la chapelle de son château de Luzany, qui doit avoir lieu le 11 septembre 1887. À cette époque, l’œuvre de Dvorák comporte déjà plusieurs pièces sacrées (dont, notamment, le Stabat Mater et le Psaume 149), mais aucune autre messe ne parviendra jusqu’à nous. Dvorák réalise sa commande en trois semaines, entre mars et avril 1887, et, dans sa lettre de dédicace à Hlávka, la caractérise en ces termes : « Elle pourrait s’appeler Foi, Espérance et Amour du dieu tout-puissant, et action de grâces parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Éternel et de l’Art. Ne soyez pas surpris de ma dévotion. Seul un artiste dévot peut engendrer une œuvre de cette sorte. Bach, Beethoven, Raphaël et beaucoup d’autres en sont la preuve. Mais c’est vous-même également que je dois remercier de m’avoir incité à écrire une œuvre de cette forme, car autrement je n’y aurais probablement jamais pensé. Jusqu’à maintenant en effet, toutes mes autres œuvres de ce genre avaient de grandes dimensions et utilisaient de grands moyens. Cette fois-ci, cependant, je me suis servi de moyens réduits, et pourtant j’ose dire que j’ai réussi ».

Si les moyens en sont réduits, c’est qu’à l’origine la Messe est conçue pour chœur mixte et orgue, n’introduisant que de rares moments solistes au fil des six sections qui la composent - Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus, Agnus dei. Elle illustre cependant parfaitement la synthèse que le compositeur a su opérer entre la musique sacrée et le sentiment populaire tchèque qui l’anime. Cinq ans après la création de la Messe sous la direction du compositeur lui-même, l’éditeur londonien de Dvorák décida d’en proposer la publication, dans une version orchestrale toutefois qui fut créée au Crystal Palace, à Londres, le 11 mars 1893, ouvrant la voie à la diffusion anglo-saxonne de l’œuvre qui s’étendit, en 1894 déjà, à New York, Minneapolis, et la Nouvelle-Orléans.


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