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Concertos | La musique classique du jour - Partie 2
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La musique classique du jour


Archives de la catégorie ‘Concertos’

Dimanche 1 février 2009

Concerto pour piano n°23 de Mozart


Portrait de Wolfgang Amadeus Mozart (source: Wikipedia)

Portrait de Wolfgang Amadeus Mozart (source: Wikipedia)

Nous écouterons aujourd’hui une autre très belle oeuvre de Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791), cette fois dans son répertoire profane et de concert : le Concerto pour piano n°23 KV 488, en la majeur.

Achevé par Mozart en mars 1786, c’est-à-dire en même temps que son premier opéra (Le Mariage de Figaro), ce 23ème concerto (parmi 27) est souvent considéré comme le plus beau qu’il ait écrit ; divisé en trois mouvements, il commence par une introduction en allegro globalement très radieuse, pour présenter ensuite un adagio célèbre par sa simplicité, sa beauté et surtout son expression poignante. C’est pour certains un des plus beaux exemples de l’exceptionnelle capacité de Mozart à “transformer en or” les mélodies les plus simples. On trouvera également chez Beethoven cette marque, par exemple dans le 2ème mouvement du concerto pour piano n°5 (l’Empereur), qui brille également par sa simplicité et son expression. Le concerto n°23 de Mozart s’achève finalement sur un magnifique rondo sur un tempo entrainant allegro assai.

Nous vous invitons à écouter l’ensemble du concerto, qui est relativement court (30 minutes environ).

On pourra trouver la partition du concerto n°23 au format PDF et libre de droit sur le site de l’International Music Score Library Project.


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Note: 9.1/10 (17 votes)

Mardi 27 janvier 2009

Concerto pour piano n°2 de Rachmaninov


Portrait de Sergueï Rachmaninov (source: Wikipedia)

Portrait de Sergueï Rachmaninov (source: Wikipedia)

Nous écouterons aujourd’hui le concerto pour piano n°2 de Sergueï Rachmaninov (1873 - 1943) ; œuvre maîtresse du répertoire symphonique pour piano largement jouée de nos jours, ce concerto est aussi à de nombreuses reprises apparu dans des films, preuve de sa grande popularité.

Sergueï Rachmaninov - qu’il écrivait Rachmaninoff afin que les américains le prononcent correctement - est un compositeur majeur et un grand pianiste du 20ème siècle. Né en Russie en 1873,  il étudie le piano dès son plus jeune âge et atteint un niveau tel qu’il croise rapidement le chemin de Tchaïkovski ou Rubinstein, et étudie aux côtés d’Alexandre Scriabine. Il commence alors à 20 ans une carrière de pianiste virtuose et commence à composer de nombreuses œuvres ; à la suite du cuisant échec de sa 1ère symphonie en 1897, il entre dans une profonde dépression dont il ne sortira que grâce aux soins d’un médecin neurologue. Le retour à la vie du jeune Rachmaninov se manifeste alors sous la forme de ce deuxième concerto pour piano (opus 18), promis à la Société Phiharmonique de Londres et dédié … à son médecin. Suite à son mariage et à des tournées triomphales, il connait alors plusieurs années de bonheur jusqu’au décès de son ami Scriabine en 1914 et la révolution russe en 1917. Il quitte alors la Russie pour les États-Unis et se consacre pleinement à sa carrière de concertiste virtuose ; las de voyager, Rachmaninov décide de revenir habiter avec sa famille en Suisse en 1930. Il retournera finalement s’installer en 1941 à Beverly Hills pour fuir la guerre en Europe, et y décédera en 1943 à l’âge de 69 ans.

Rachmaninov a laissé une œuvre pour piano très importante ; on la considère parfois comme l’une des dernières de la période romantique, tant elle reste ancrée dans la tradition. Pour l’anecdote, Rachmaninov est l’un des rares grands compositeurs dont on peut trouver de nos jours des interprétations enregistrées ; pour certains, seule son interprétation du 2ème concerto pour piano vaut d’ailleurs la peine d’être écoutée, la plupart des autres pianistes cherchant trop des sentiments inexistants dans une musique tourmentée. On pourra écouter également ses interprétations de pièces de Chopin, magnifiques malgré la piètre qualité sonore des enregistrements de l’époque.

“Quand j’entends le deuxième concerto de Rachmaninov, je ne suis plus moi” disait Marilyn Monroe en 1955 dans le film Sept Ans de réflexion. C’est un exemple parmi tant d’autres de la célébrité du concerto, composé en 1900. Souvent perçu comme une source de mélodies sentimentales, les spécialistes s’accordent plutôt pour le considérer comme l’expression d’une âme en grand émoi, l’image d’un compositeur tourmenté et angoissé. L’œuvre laisse au final une grande place à la virtuosité du soliste, sans que celui-ci prenne pour autant systématiquement le thème à l’orchestre.

La version proposée ici est celle de l’Orchestre Philharmonique de Varsovie dirigé par Serguey Vasil’yevich, avec Sviatoslav Richter au piano. Une écoute intégrale est conseillée tant chaque mouvement est intéressant et sublime à écouter.


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Note: 9.0/10 (16 votes)

Lundi 26 janvier 2009

Concerto pour violon opus 77 de Brahms


Portrait de Johannes Brahms (source: Wikipedia)

Portrait de Johannes Brahms (source: Wikipedia)

Nous resterons aujourd’hui dans le grand répertoire de musique allemande pour écouter le concerto pour violon op.77 de Johannes Brahms (1833 - 1897), l’un des concertos pour violon les plus célèbres du répertoire de nos jours (avec le 2ème de Mendelssohn, celui de Beethoven ou encore celui de Tchaïkovski).

Johannes Brahms fait partie de cette génération de compositeurs romantiques vouant un culte sans limite à l’œuvre des maîtres allemands que sont Bach, Mozart et Beethoven. Formé dès son plus jeune âge au piano, il se révèle rapidement être un instrumentiste virtuose, si bien que son ami le violoniste Joseph Joachim l’introduit à l’âge de 20 ans auprès de Franz Liszt puis Robert Schumann. Celui-ci, de 23 ans son ainé, aide alors le jeune Johannes en faisant son éloge dans sa revue musicale et en demandant à un éditeur de publier certaines de ses compositions. Au fil des années, Brahms devient alors célèbre en Allemagne puis dans toute l’Europe. Pour l’anecdote, Brahms voue alors un grande admiration à Clara Schumann - célèbre pianiste épouse de Robert Schumann -, admiration qui devient une relation épistolaire puis s’intensifie en une passion peu après l’internement de son mari dans un hôpital psychiatrique en 1854.

Brahms est considéré par certains comme le successeur de Beethoven ; ainsi pour Hans von Bülow, grand chef d’orchestre allemand de la fin du 19ème siècle, sa 1ère symphonie est comme la 10ème de Beethoven. Son œuvre importante ne comporte pas d’opéras, mais est constituée aussi bien de musique vocale qu’orchestrale ou de chambre. On retiendra entre autres :

  • quatre symphonies
  • un concerto pour violon
  • deux concertos pour piano
  • un “double” concerto pour violon et violoncelle
  • les célèbres “danses hongroises” pour orchestre
  • de nombreuses pièces de musique de chambre : sonates en duos, trios, quatuors, quintettes, …
  • de nombreux lieder
  • des œuvres vocales sacrées dans tous les formats, parmi lesquelles le célèbre Requiem Allemand
  • de nombreuses pièces pour piano : sonates, variations, ballades, intermezzi, etc.

L’œuvre de Brahms est restée assez importante dans le répertoire de concert de nos jours ; on joue en particulier son concerto pour violon, son double concerto, ses concertos pour piano, ses symphonies (les 3ème et 4ème en particulier), ou encore le Requiem Allemand.

Le concerto pour violon op.77 a été composé au cours de l’été 1878 pour Joseph Joachim, qui l’a interprété pour la première fois sous la direction de son compositeur en 1879. Demandant une très grande virtuosité, il a été qualifié de “concerto contre le violon” par le chef Hans von Bülow, et la formation de pianiste de Brahms n’y est certainement pas étrangère. A titre informatif, on remarquera que ce concerto est écrit dans la tonalité de ré majeur, comme bon nombre de grands concertos pour violon de toutes les époques (Bach, Mozart, Beethoven, Tchaïkovski, Sibélius, etc.) ; ceci s’explique par le fait que les cordes “à vide” du violon sont les notes SOL - RE - LA -MI, qui trouvent une résonance intéressante en ré majeur ou ré mineur.

Le concerto est composé de trois mouvements selon le schéma classique vif - lent - vif :

  1. Allegro non troppo (avec cadence) : l’orchestre présente les thèmes de l’oeuvre dans une longue exposition, avant qu’intervienne le soliste pour orner ces thèmes de toute sa virtuosité. Notons que la cadence (c’est-à-dire un passage soliste dans lequel l’orchestre ne joue pas) n’est pas écrite pas Brahms, laissant aux interprètes le choix entre différentes versions (Joachim, Kreisler etc.)
  2. Adagio : très beau mouvement initié par le hautbois, puis suivi magnifiquement par le violon solo
  3. Allegro giocoso, ma non troppo vivace - Poco pin presto : mouvement très dynamique et rythmé, sorte de grande “danse hongroise” pour orchestre et violon solo.

Le lecteur ci-dessous présente une version du Philharmonique de Berlin dirigé par Herbert von Karajan, avec Anne-Sophie Mutter au violon.


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Note: 6.9/10 (26 votes)

Samedi 17 janvier 2009

Concerto pour 2 violons BWV 1043 de Bach


Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Nous continuerons ce soir à la suite des articles des deux derniers jours, avec le Concerto pour deux violons BWV 1043 en ré mineur de Jean-Sébastien Bach, œuvre devenue assez célèbre et fréquemment reprise dans des films ou arrangée pour d’autres instruments.

Daté du séjour de Bach à Köthen (Saxe) de 1717 à 1723, ce “double concerto” est célèbre pour sa beauté et l’équilibre subtil entre les deux solistes et l’orchestre dans les différents mouvements. Dans le premier mouvement Vivace, on a l’impression d’entendre une fugue entre les deux solistes qui n’en est en réalité pas une ; dans le sublime second mouvement (Largo ma non tanto), les deux parties solistes tantôt s’emmêlent, tantôt alternent pour jouer le thème, comme si les violons discutaient tous les deux avec le reste de l’orchestre. Enfin l’Allegro du troisième mouvement pourrait constituer une belle illustration du contrepoint, tant les deux voix solistes jouent des mélodies et rythmes différents mais s’accordent pour rendre quelque chose de particulièrement harmonieux.

On pourra également écouter le concerto BWV 1062 pour 2 clavecins, arrangement écrit par Bach du concerto BWV 1043 ; dans celui-ci les clavecins solistes sont cependant un peu masqués par les interventions des violons de l’orchestre, et on n’y retrouve pas toute la beauté de la partition originale pour 2 violons.

Concerto pour 2 violons BWV 1043 Concerto pour 2 clavecins BWV 1062

PS: musiquedujour.com connaîtra une pause hivernale la semaine prochaine, pour revenir ensuite vers des œuvres plus récentes, et nous verrons en particulier plusieurs symphonies de Beethoven ! D’ici là, révisez les archives pour préparer les quizzs à venir !


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Note: 8.0/10 (17 votes)

Vendredi 16 janvier 2009

Concerto pour violon n°2 BWV 1042 de Bach


Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Nous continuerons la série des trois “célèbres” concertos pour violon de Jean-Sébastien Bach (1685 - 1750) avec le Concerto pour violon n°2 BWV 1042 en mi majeur, composé en 1717 également.

Ce concerto suit lui aussi un découpage traditionnel en trois parties :

  • un Allegro
  • un Adagio, portant la mention sempre piano (”toujours doucement”), qui rompt avec l’élan du premier mouvement. Ce mouvement apparaît souvent dans des sélections des airs les plus “reposants” composés par Bach.
  • un Allegro, lui aussi sur un rythme rapide qui ne s’arrête que sur la dernière note.

Comme pour le concerto BWV 1041, Bach a composé pour le BWV 1042 un arrangement sous la forme d’un concerto pour clavecin, référencé BWV 1054.

L’écoute de ces concertos, rapide, n’est pas d’un grand intérêt pour qui est connait déjà un minimum Bach ; ils restent cependant intéressants comme des exemples pour comprendre l’évolution du style “concerto” au cours des époques, en particulier en matière de virtuosité de la partie soliste.

Voici donc ces deux concertos en écoute intégrale :

Concerto pour violon n°2 BWV 1042
violon: Anne-Sophie Mutter
Concerto pour clavecin BWV 1054

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Note: 5.8/10 (8 votes)