Warning: mysql_list_fields() [function.mysql-list-fields]: Unable to save MySQL query result in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 72

Warning: mysql_num_fields(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 74

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 80

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 84

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 88

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 92

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 96

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 100

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 104

Warning: in_array() [function.in-array]: Wrong datatype for second argument in /home/musiqued/www/wp-content/plugins/facebook-like-button/Add_Facebook_Like.php on line 108
2009 janvier | La musique classique du jour - Partie 2
Le meilleur de la musique classique pour tous, jour après jour

La musique classique du jour


Archives datées de janvier 2009

Vendredi 16 janvier 2009

Concerto pour violon n°2 BWV 1042 de Bach


Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Nous continuerons la série des trois “célèbres” concertos pour violon de Jean-Sébastien Bach (1685 - 1750) avec le Concerto pour violon n°2 BWV 1042 en mi majeur, composé en 1717 également.

Ce concerto suit lui aussi un découpage traditionnel en trois parties :

  • un Allegro
  • un Adagio, portant la mention sempre piano (”toujours doucement”), qui rompt avec l’élan du premier mouvement. Ce mouvement apparaît souvent dans des sélections des airs les plus “reposants” composés par Bach.
  • un Allegro, lui aussi sur un rythme rapide qui ne s’arrête que sur la dernière note.

Comme pour le concerto BWV 1041, Bach a composé pour le BWV 1042 un arrangement sous la forme d’un concerto pour clavecin, référencé BWV 1054.

L’écoute de ces concertos, rapide, n’est pas d’un grand intérêt pour qui est connait déjà un minimum Bach ; ils restent cependant intéressants comme des exemples pour comprendre l’évolution du style “concerto” au cours des époques, en particulier en matière de virtuosité de la partie soliste.

Voici donc ces deux concertos en écoute intégrale :

Concerto pour violon n°2 BWV 1042
violon: Anne-Sophie Mutter
Concerto pour clavecin BWV 1054

VN:F [1.0.8_357]
Note: 5.8/10 (8 votes)

Jeudi 15 janvier 2009

Concerto pour violon n°1 BWV 1041 de Bach


Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Nous reviendrons aujourd’hui dans ce court article à la musique baroque de chambre avec le Concerto pour violon n°1 BWV 1041, en la mineur, de Jean-Sébastien Bach (1685 - 1750).

Composé en 1717 environ, ce premier concerto pour violon de Bach suit un découpage en trois parties classique pour l’époque :

  • une entrée en Allegro moderato, dont le thème et l’attaque des violons sont assez connus
  • un deuxième mouvement plus lent en Andante, dans lequel le violon solo joue accompagné d’une sorte d’ostinato de la basse (motif rythmique répété “obstinément” et accompagnant le thème)
  • un troisième mouvement assez rapide en Allegro assai

Ce concerto fait partie de la série des 3 concertos “célèbres” pour violon BWV 1041 à 1043 de Bach ; le concerto pour clavecin BWV 1058 est une transcription du concerto, que nous présentons également ci-dessous. Cette transcription aurait été la première tentative de Bach d’écriture d’un concerto pour clavecin, mais il en aurait été peu satisfait du fait du manque d’importance du clavecin dans les solos par rapport au cordes.

Quoiqu’il en soit, la composition de l’orchestre de chambre reste la même à l’instrument soliste près : violon ou clavecin solo, violons 1 et 2, alto et basse continue (violoncelle ou violione - grande viole grave -) ; ce concerto est donc très accessible, à la fois pour l’auditeur et pour les musiciens, et très agréable à écouter.

Concerto pour violon n°1 BWV 1041
violon: Anne-Sophie Mutter
Concerto pour clavecin BWV 1058

VN:F [1.0.8_357]
Note: 6.3/10 (3 votes)

Mercredi 14 janvier 2009

Concerto d’Aranjuez de Rodrigo


Buste de Joaquín Rodrigo (source: Wikipedia)

Buste de Joaquín Rodrigo (source: Wikipedia)

Nous changerons aujourd’hui complètement des domaines précédents pour parler d’une œuvre profane, moderne et sous la forme d’un concerto. Il s’agit du Concerto d’Aranjuez (Concierto de Aranjuez) du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo (1901 - 1999).

Compositeur du 20ème siècle, Rodrigo devient aveugle peu après sa naissance suite à une diphtérie mais entreprend des études de musique en Espagne puis à Paris, où il fréquentera Dukas, Ravel ou encore de Falla. Il composera en 1939 le premier de ses cinq concertos pour guitare, nommé “concerto d’Aranjuez” en hommage à Aranjuez, ville voisine de Madrid. Son œuvre fera renaître la musique espagnole dans le sillage de Manuel de Falla, en développant particulièrement le répertoire pour guitare avec entre autres trois concertos pour guitare solo, un concerto pour deux guitares solo et un concerto pour 4 guitares solo.

Le concerto d’Aranjuez est probablement le concerto pour guitare le plus célèbre de nos jours, malgré son jeune âge et la “concurrence” d’œuvres baroques faciles d’accès (Vivaldi par exemple). Composé en 1939 et créé en 1940 à Barcelone, le concerto d’Aranjuez suit une forme classique en trois mouvements Allegro con spirito, Adagio et Allegro gentile. Chef-d’œuvre immédiatement reconnu, le concerto doit en partie sa renommée à son deuxième mouvement devenu très célèbre et qui symbolise désormais l’œuvre de Rodrigo, au point d’être souvent utilisé dans des films ou chansons de variété. Très émouvant, quiconque l’a écouté ne peut que le reconnaître par la suite dès ses premières mesures, dans lesquelles naît la merveilleuse et célèbre mélodie jouée au cor anglais et à la guitare, sur un fond orchestral.

L’ensemble durant approximativement 20 minutes, nous vous recommandons une écoute intégrale ; les plus pressés pourront n’écouter que le deuxième mouvement, pour découvrir ou redécouvrir l’œuvre …

Les lecteurs passionnés pourront trouver sur Qobuz l’enregistrement d’une émission dans laquelle est faite une écoute comparée des interprétations du concerto d’Aranjuez. Voici le lien :

http://www.qobuz.com/info/Podcast/Ecoute-comparee-Classica/Le-Concerto-d-Aranjuez-de-Joaquin15827


VN:F [1.0.8_357]
Note: 9.5/10 (13 votes)

Mardi 13 janvier 2009

Stabat Mater RV 621 de Vivaldi


Portrait dAntonio Vivaldi (source: Wikipedia)

Portrait d'Antonio Vivaldi (source: Wikipedia)

Pour ce court article, nous écouterons de nouveau une œuvre baroque sacrée, composée par Antonio Vivaldi (1678 - 1741) puisqu’il s’agira de son Stabat Mater. Tout comme le Stabat Mater de Pergolèse, celui de Vivaldi, écrit en 1712, fait partie des œuvres célèbres composées sur ce texte ; de dimensions plus réduites, il ne fait cependant intervenir qu’un seul soliste (contralto) accompagné par l’orchestre, et n’utilise que dix des vingts versets que comporte le texte original du moine Jacopone da Todi. Rappelons que ce texte raconte la douleur de Marie au pied de la croix où expire le Christ (plus de détails sur la page de Stabat Mater de Pergolèse). Cette œuvre est de nos jours l’une des compositions les plus connues de Vivaldi, en tout cas en musique sacrée. Anecodte : il s’agit pour une fois d’une commande pour une ville autre que Venise, puisque destinée à l’ordre des Philippines de Brescia en Lombardie.

Au niveau musical, chacun des mouvements du Stabat Mater est lent, dérangeant la courante alternance tempos vifs / tempos lents que Vivaldi a l’habitude de suivre, mais l’ensemble dure seulement une vingtaine de minutes. Il a réussi à y retranscrire la gravité du texte ainsi qu’une atmosphère de recueillement, et on perçoit dès les premières notes du Stabat Mater dolorosa un sentiment d’affliction ou incitant à la méditation. Notons cependant que l’œuvre s’achève sur une lumière finale inattendue grâce à la tierce picarde sur l’accord de fa majeur, alors que l’œuvre est intégralement en fa mineur (effet qui s’entend très facilement, au delà du solfège).

Au cours de l’écoute, on constatera en particulier que dans la construction de l’œuvre, les mouvements 4, 5 et 6 reprennent exactement la musique des mouvements 1, 2 et 3 :

1 Stabat Mater dolorosa
2 Cujus animam
3 O quam tristis
4 Quis est homo
5 Quis non posset
6 Pro peccatis
7 Eja mater
8 Fac ut ardeat
9 Amen

Attention, il manque le mouvement “Quis est homo” dans la version proposée en écoute ci-dessous … Comme évoqué plus haut, seules les paroles le font différer du mouvement Stabat Mater dolorosa.


VN:F [1.0.8_357]
Note: 7.3/10 (32 votes)

Lundi 12 janvier 2009

Oratorio de Noël BWV 248 de Bach


Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Portrait de Jean-Sébastien Bach (source: Wikipedia)

Nous resterons aujourd’hui dans la période baroque, pour présenter l’œuvre inévitable que constitue l’ Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach (1685 - 1750). Cette œuvre, composée en 1734, est un oratorio, c’est-à-dire une œuvre lyrique, presque proche de l’opéra mais destinée à être donnée dans une église pour une occasion particulière. Bach écrira plusieurs oratorios dont les références au catalogue BWV sont proches, parmi lesquels : la Passion selon Saint Jean (BWV 245), la Passion selon Saint Matthieu (BWV 244), l’Oratorio de Noël (BWV 248), mais aussi l’Oratorio de Pâques (BWV 249) ou encore l’Oratorio de l’Ascension (BWV 11). Nous aurons l’occasion de revenir sur certaines de ces œuvres lors d’articles à venir, tellement elles sont importantes dans la musique baroque.

Nous ne attarderons que peu sur la biographie de Jean-Sébastien Bach car celle-ci fera l’objet d’un article dédié. Rappelons seulement qu’il s’agit d’un compositeur allemand (originaire d’Eisenach en Thuringe mais ayant principalement vécu à Leipzig  dans la Saxe), dont l’œuvre symbolise l’apogée de la musique baroque. On considère d’ailleurs généralement que c’est après sa mort en 1750 que la musique baroque a laissé la place à la musique classique. Certains le considèrent de nos jours comme le plus grand compositeur ayant jamais existé, bien que d’autres contestent ce choix (pour certains, Bach est connu car son œuvre a été particulièrement étudiée, effort historique qui n’a pas été fait pour beaucoup d’autres).

Quoiqu’il en soit, beaucoup de musiciens qui lui sont postérieurs ont reconnu en lui un génie (parmi lesquels Mozart et Beethoven), en particulier dans sa rigueur, son inspiration, la richesse de ses harmonies et mélodies, sa pédagogie (Bach écrira de nombreuses œuvres “didactiques”), ou encore sa maîtrise technique. Nous aurons l’occasion de revenir sur certaines des techniques utilisées par Bach lors de futurs articles. Notons cependant que la musique de Bach sera oubliée après sa mort et ne sera vraiment étudiée que beaucoup plus tard (une de ses plus belles œuvres, la Passion selon Saint Matthieu, sera redécouverte par Félix Mendelssohn en 1829, bien que jouée pour la première fois en 1729).

L’Oratorio de Noël (Weihnachtsoratorium) a donc été composé en 1734, sous la forme d’une cantate sacrée, c’est-à-dire une une œuvre vocale et instrumentale qui comporte plusieurs mouvements, jouée dans une église sans mise en scène ; voici les 6 parties qui la composent :

  1. Pour le jour de Noël : 25 décembre
    La naissance de Jésus. Elle est constituée des mouvements N°1 à 9 dans le lecteur ci-dessous.
  2. Pour le deuxième jour de Noël : 26 décembre
    L’Annonciation (annonce faite par l’archange Gabriel de la naissance de Jésus). Mouvements N°10 à 23
  3. Pour le troisième jour de Noël : 27 décembre
    L’adoration des bergers pour le nouveau-né. Mouvements N°24 à 35
  4. Pour la Fête de la circoncision du Christ : 1er janvier
    L’adoration du nom de Jésus. Mouvements N°36 à 42
  5. Pour le dimanche après le Jour de l’an : 2 janvier (en 1734)
    1ère partie du récit des Rois Mages. Mouvements N°43 à 53
  6. Pour la Fête de l’épiphanie : 6 janvier
    2ème partie du récit des Rois Mages. Mouvements N°54 à 64

Sur le plan musical, on distinguera les différents mouvements présents dans les oratorios :

  • les chœurs : mouvements destinés à être chantés par un chœur et non par des solistes ; on les distinguera chez Bach -comme chez la plupart des compositeurs baroques d’ailleurs - des chorals, dans lequel le chœur chante d’une manière beaucoup plus formalisée et en cadence ; dans les oratorios, on reconnaitra souvent dans les chœurs les interventions de la foule dans l’histoire, tandis que les chorals disent en général les louanges des croyants, amenées comme des commentaires au texte (et donc beaucoup moins liées à l’avancement de la narration). Exemples de chœur dans l’œuvre : chœur d’introduction N°1, chœur N°24, chœur chanté par les bergers N°26
  • les chorals : genre musical par excellence de Jean-Sébastien Bach, les chorals sont des chants articulés autour de plusieurs phrases courtes (les périodes), écrites sous forme d’une harmonie à 4 voix autour d’une mélodie (généralement la voix la plus aigüe, chantée par les sopranos). Aux paroles près, les chorals sont jouables à l’orgue. Nous reparlerons de ce genre musical dans un article dédié ; à titre d’exemple nous pourrons écouter les mouvements N°5, 9, 33 mais aussi le final N°64, magnifique choral aux périodes coupées par les cordes et les cuivres.
  • les récitatifs : voix de soliste accompagnée par des instruments ou un basse continue (orgue par exemple) ; les récitatifs de l’évangéliste chez Bach font avancer l’action par la narration de l’histoire. Comme les textes de l’Oratorio de Noël sont inspirés des évangiles de Saint Luc et de Saint Matthieu, l’évangéliste a bien la fonction narrative de chanter son texte (début du premier récitatif : “En ce temps-là …”). On distinguera les récitatifs de l’évangéliste, dits secs car ayant seulement un accompagnement musical minimal, des récitatifs des protagonistes de l’oratorio qui sont dits accompagnés car avec l’orchestre ou une partie de l’orchestre. A titre d’exemple on écoutera attentivement les 2ème et 3ème pistes qui sont respectivement un récitatif de l’évangéliste et un récitatif de Marie (alto).
  • les arias : mélodies expressives chantées : écouter par exemple le premier aria de l’œuvre au N°4, chanté par Marie.
  • les ariosos : à mi-chemin entre les arias et les récitatifs (exemple : N°40)
  • les duos, trios etc. : mélodies expressives dans lesquelles interviennent plusieurs solistes.
  • les sinfonias : court mouvement instrumental ; il y a une sinfonia au N°10.

L’œuvre étant très longue (environ 2h30), nous vous proposons d’écouter certains mouvements assez représentatifs, mais nous invitons bien entendu les lecteurs intéressés à prendre le temps pour écouter intégralement l’oratorio :

  • N°1 : célèbre chœur d’introduction “Jauchzet, frohlocket” (Jubilez, réjouissez-vous !”)
  • N°4 : aria de Marie (alto) “Bereite dich Zion” (“Prépare toi, Sion, à recevoir avec tendresse bientôt en ton sein le plus beau, le plus cher des tiens”)
  • N°10 : la sinfonia, intermède instrumental entre la naissance de Jésus et l’annonciation. Très beau mouvement reposant.
  • N°24 : chœur ponctué par les cuivres
  • N°45 (piste 10 du deuxième lecteur) : chœur fugué des Mages mêlé à un récitatif ; ici les Mages disent avoir vu son étoile en Orient et cherchent Jésus ; Marie leur répond. Le chœur s’inscrit dans la narration.
  • N°64 (piste 29 du deuxième lecteur) : choral accompagné par les cuivres et les cordes ; louange des croyants à Jésus.

Une traduction du texte de  l’Oratorio de Noël est disponible ici au format PDF, et il est très intéressant de prendre le temps d’écouter l’œuvre avec sa traduction.

Parties 1, 2 et 3
Numéros 1 à 35
Parties 4, 5 et 6
Ajouter 35 au numéro de la piste pour avoir le numéro dans l’œuvre (36 à 64)

VN:F [1.0.8_357]
Note: 8.1/10 (41 votes)